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COMMENTAIRES À PROPOS DE OBSESSION ACCORDÉON

 

« Aah, enfin, l’album de Sergiu Popa dans mon lecteur CD, et passé déjà deux fois au cours de trois semaines à mon émission de radio Espace musique / Radio-Canada! Il me semble qu’il deviendra un régulier cet été sur mon émission de musique du monde qui est diffusé à travers tout le pays. Je suis très exité pour Sergiu, parce que je sais bien que ce fou d’accordéoniste moldave virtuose deviendra bientôt célèbre, et pour cela je dis "hopa !" »

Dan Behrman, animateur, Espace Musique, Radio-Canada

 

Le meilleur des mondes tzigane, folk, fusion, et jazz d’un artiste de calibre mondial

« Ce nouveau CD amènera enfin à Popa son opportunité bien mérité. Pour les gurus du style tzigane/roma/balkan/folk, l’abilité à Sergiu d’interpréter les nombreux dialectes musicaux de plusieurs pays avec un niveau semblable de confort est tout à fait remarquable. Pour les fans du fusion/jazz, la musique tzigane des villages de l’Europe de l’est vous est présenté d’une manière accessible à l’oreille ‘occidentale’. Tandis que Popa est bien connu dans son pays de naissance (la moldavie) et se fait découvrir dans son nouveau pays, le Canada comme étant un des meilleurs interprètes de la musique folklorique roumaine, ce CD fera mieux paraître ses talents d’improvisation et d’innovation. Accompagné d’une équipe de musiciens aussi virtuose, ce CD est classifié "obligatoire" pour un large spectrum d’amateurs de musique. »

Kalman Magyar, les disques Hungaria (www.kalmanmagyar.com). (affiché sur le site www.cdbaby.com/cd/sergiupopa)

 

« L’accordéoniste Sergiu Popa est de ces centaines de trésors cachés montréalais qu’on ne cesse de découvrir au compte-gouttes, mais constamment. [...] Instrumentiste de génie, la tête curieuse, un sens inné de l’improvisation, un pied dans la fête du village, l’autre dans les inflexions orientales, il tâte aussi le be-bop et les rythmes latins. Même la flûte de pan aérienne est abordée avec un zest de fraîcheur. Oh, il profane bien la 3e Symphonie de Brahms avec le beat box, mais puisqu’il le demande lui-même, on le lui pardonnera. »

Yves Bernard, Le Devoir, Montréal